La Maison Bleue https://la-maison-bleue.org Communauté Résiliente Urbaine Fri, 22 Jul 2022 12:44:04 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.10 La Maison Bleue se soulève pour l’eau https://la-maison-bleue.org/2022/04/15/la-maison-bleue-se-souleve-pour-leau/ Fri, 15 Apr 2022 10:50:00 +0000 https://la-maison-bleue.org/?p=854 Le week-end du 27-28 Mars 2022 avait lieu un camp et une action contre l’implantation de mégabassines dans le cadre de la campagne d’action « Les Soulèvements de la Terre ». Particulièrement sensibles aux luttes paysannes et à la question de l’accaparement de l’eau, nous avons organisé un convoi exceptionnel pour rejoindre l’appel des soulèvements à la Rochénard depuis la maison bleue. Nous sommes parti.es à 8 colocs, certains plutôt aguerris aux actions de désobéissance civile et au déplacement collectif en manifestation, tandis que d’autres n’avaient qu’une expérience limitée dans ce type de contexte. Nous avons veillé à rester un groupe solidaire en prenant en compte les différentes approches, expériences et sensibilités au sein de la maison.

D’abord le départ. Pour se mettre en jambe, nous avons commencé à discuter de la problématique des mégabassines. Face aux conséquences déjà visibles du changement climatique que sont les sécheresses à répétition, les grands exploitants industriels n’hésitent pas à organiser un véritable apartheid sur l’eau consistant à construire d’immenses retenues, les mégabassines, qui pompent dans la nappe phréatique et privatise l’eau au profit d’une agriculture intensive et industrielle. C’est une solution qui est par ailleurs promu par le gouvernement et la FNSEA dont nous connaissons l’idéologie anti-social et anti-paysanne.

Nous avons donc commencé par écrire une petite chanson, sur le rythme de «l’ivrogne des mécanos » :

« Si vous voulez que je vive, faites moi servir de l’eau
Les mégabassines m’en privent, asséchant tous les ruissaux
Si vous voulez que je pousse, faites moi servir de l’eau,
Les grands exploitants s’enivrent, tout ça sur le dos des prolos
Si vous voulez que j’existe, faites moi servir de l’eau,
Sabotons tous leurs travaux, à bas les capitalistes ».

C’est l’heure de l’installation du camp. Après avoir réussi à ne pas se faire contrôler par la police du fait que leur réquisition de véhicules était passé (il était 19h15 et leur papier disait qu’il pouvait nous contrôler seulement jusqu’à 19h, toujours vérifier !), nous arrivons au stade de la Rochénard gracieusement accordé par la mairie pour organiser le camp contre les mégabassines. Après avoir posé nos tentes, nous partageons un repas des cantines à prix libres de nos camarades des soulèvements. Nous faisons de nombreuses rencontres avec paysan.nes et militant.es avant que ne commencent les concerts. C’est le moment pour nous de danser un bal traditionnel et renouer avec les traditions paysannes.

Le lendemain, nous nous préparons à l’action. Nous enfilons nos plus belles cagoules colorées et dessinons notre banderole. Les hélicoptères et les drones ne cessent de survoler le camp. Cest la seule réponse que le gouvernement nous propose. Le cortège démarre sous le cagnard, un 27 mars. Nous sentons dans nos corps l’effet du changement climatique et manifestons justement contre les stratégies d’adaptation cyniques de la part de l’agrobusiness. Leur modèle ne va que renforcer les inégalités d’exposition aux effets du réchauffement planétaire, et nous ne laisserons pas faire. L’eau est un bien commun qui nous permet d’assurer notre subsistance collective et permet la vie sur terre, il faut donc défendre un usage commun et démocratique de l’eau plutôt que de laisser décider celles et ceux qui nous ont déjà conduit face à ce désastre.

Nous sommes des milliers à dévaler dans les champs, à chanter des slogans « Bassines ! Bah non » « Tout le monde déteste la police » « No Basaran ». Il y a des manifestants à perte de vue ! Ce n’est pas simple d’estimer le nombre que nous sommes. Après quelques dizaines de minutes de marche, nous bifurquons et des outils agricoles sont distribués. On nous explique que des canalisations d’irrigation sont enterrées sous nos pieds, et que ceux-ci dessinent les contours d’une mégabassine en projet. C’est l’efferverscence collective. Tout le monde creuse, se prête les outils, s’explique comment les utiliser – la terre se creuse, se creuse, et nous trouvons les canaux.

La police s’approche du cortège, mais de nombreux.ses manifestant.es les empêchent d’accéder jusqu’à nous. Des projectiles volent dans tous les sens, et le vent est avec nous. La police se gaze elle-même. Elle est ridicule, comme souvent. Nous parvenons à endommager une partie des canalisations et réussissons à nous regrouper plus moins, là où de nombreux tracteurs barrent la route et nous attendent.

Nous sommes épuisés, et des camarades avaient prévu le coup pour nous redonner des forces. On nous distribue des cookies vegan et des gâteaux, de l’eau, on nous propose de retourner doucement mais sûrement vers le camp, pour se protéger des forces du maintien de l’ordre bourgeois et écocidaire. Notre petit groupe est sain et sauf – terrifié, excité, satisfait, détendu, rassuré. On parvient à rentrer ensemble.
Séance de massage collectif pour se réparer le dos – repos aux abords des tentes. Puis viens le moment de célébrer. C’est alors la fête de cette magnifique mobilisation qui commence et ne finira qu’au petit matin. Tout le monde est fier en voyant que nous sommes si nombreux.ses à ne pas nous laisser faire. No Basaran. Le combat continue.

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On construit une chambre en terre-paille https://la-maison-bleue.org/2022/02/10/on-construit-une-chambre-en-terre-paille/ Thu, 10 Feb 2022 13:22:00 +0000 https://la-maison-bleue.org/?p=877 Janvier 2022, au cœur de l’hiver, les joyeux⋅es membres de la coloc s’affairent pour triturer de la boue, transbahuter de la terre, se contorsionnent avec des marteaux, suent les pieds dans la boue. Bref, on s’est lancé dans un chantier pour cloisonner un espace et construire une nouvelle chambre. Cette fois-ci, on expérimente le terre-paille.

Pourquoi une nouvelle chambre ? Ça faisait quelques mois qu’on accueillait des personnes en galère, mais à chaque fois c’était un peu précaire (sur un canap ou dans une chambre laissée temporairement vide). Autant dépanner une personne quelques jours comme ça, c’était encore jouable, mais quand l’accueil solidaire s’est mis en place de manière plus régulière, on voulait un espace qui tienne un peu plus la route, pour permettre aux personnes accueillies de se poser, de se sentir chez elles, d’avoir un peu d’intimité et un sentiment de sécurité.

On avait pas mal discuté d’accueil solidaire lors du Festibleu, mais passer de la théorie à la pratique demandait encore pas mal d’efforts. On voulait construire une chambre, mais comment ?

Les enjeux : dans le domaine de la construction, c’est un peu désolant mais très peu de matériaux sont écologiques. Globalement, tout ce qui est à base de plâtre ou de ciment (y compris les plaques de plâtre ou de Fermacell) pollue énormément : ce sont des techniques extractivistes (carrières), qui émettent du CO2 dans leur fabrication (il faut chauffer le minerai à haute température pour les fabriquer, en utilisant du pétrole ou du charbon), qui nécessitent une infrastructure importante pour être transporté (une bonne partie est produite hors de France) et qui enrichissent en général des multinationales. Bref, c’est pas top.

Du coup, pas question d’aller à Leroy Merlin trouver nos matériaux de construction, et ça tombait bien puisqu’on voulait aussi éviter d’acheter des matériaux neufs, et plutôt partir sur des matériaux récupérés ou de seconde main.

Dernier critère, on voulait que l’isolation phonique soit de qualité.

La solution retenue : une cloison en terre-paille banchée

Une cloison en terre-paille, c’est un mur fait d’un mélange de terre et de paille (et oui !). Plus on met de terre, plus la cloison est massive (donc elle isole bien phoniquement). On a construit la cloison sur une armature en bois, pour pouvoir avoir une cloison assez fine (peu de perte d’espace).

En plus, la construction en terre a pas mal d’autres avantages :

  • On utilise des matériaux qu’on peut trouver localement
  • La terre est un matériau respirant : elle absorbe l’humidité quand la pièce est trop humide et en relâche quand elle est trop chère.
  • C’est l’occasion de faire de chouettes chantiers collectifs !

Concrètement, la construction

Pour les outils, on en avait déjà pas mal à la maison, et pour ce qui nous manquait, on a emprunté à la Bricothèque de Bourg-la-Reine.

Pour les matériaux :

  • Armature en bois : un chantier d’à côté nous a donné de grandes palettes
  • Terre : une association qui a fait des travaux sur un terrain à Bagneux nous en a donné
  • Paille : on en a acheté à un fermier à quelques dizaines de km de la maison
  • Électricité : on a fait de la récup’ 🙂
  • Porte : on l’a trouvée sur donnons.org, et on l’a transportée dans le RER en heure de pointe, c’était magique 😉
  • Quincaillerie : un peu de neuf et pas mal de récup’ qu’on a faite au fil du temps
  • Isolant pour le plafond : de la laine de bois trouvée dans un placard
  • Parquet : on a trouvé du parquet flottant aux encombrants

Ensuite, le chantier s’est déroulé sur une petite semaine. À deux-trois on a d’abord monté en deux-trois jours l’ossature en bois. C’était l’étape vraiment délicate car il fallait mettre en place les protections pour les murs et la moquette (sisi).

Juste après, on a appelé à la rescousse tous les colocs sur un week-end, pour mélanger la paille à de l’eau et à de la terre. Dans un inénarrable moment illuminé de musique électro, on était trois à piétiner dans le froid, dans l’entrée de la maison, jusqu’à obtenir la bonne consistance. On montait ensuite le mélange au deuxième étage dans des seaux ou des cagettes.

Là-haut, une équipe de trois-quatre personnes tassait le mélange entre les planches de palettes banchées, jusqu’à atteindre le plafond. En un gros week-end (ça a débordé sur le lundi), on a réussi à finir le gros-œuvre.

Par la suite, on a refait un petit chantier pour poser la porte, installer l’électricité (déplacer un chauffage électrique et poser un luminaire+interrupteur), puis un faux-plafond isolé en laine de bois coffrée.

Les imprévus (en mal ou en bien)

La terre-paille est un matériau vivant, du coup les premiers jours on a vu une superbe moisissure blanche se développer sur les murs. Rien de toxique a priori, mais on a un peu chauffé pour aider à sécher (note pour nous-même : en janvier ça sèche moins vite). Ensuite, les graines dans la terre on germé, et on avait un mur végétal. C’était joli mais ça a fini par faner, et maintenant le mur a sa finition brute.

On fait pousser de l’herbe

Ensuite, on a réussi à ne pas ruiner la moquette, et ça c’était un challenge 🙂

Et on remercie toutes les personnes de passage qui sont venues nous filer un coup de main. Merci <3

Conclusion

Bon ben c’est possible de créer une chambre en terre-paille en quelques jours en intérieur. Ça prend plus de temps que de poser du placo (mais le placo c’est caca), et c’est bien mieux que le placo en termes d’isolation phonique.

Il nous reste encore à faire un enduit, pour ne plus avoir les lattes apparentes des palettes.

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Le Festibleu, le festival de la maison bleue https://la-maison-bleue.org/2021/12/22/le-festibleu-le-festival-de-la-maison-bleue/ Wed, 22 Dec 2021 11:31:00 +0000 https://la-maison-bleue.org/?p=850 Nouvelle année, quasi-nouvelle maison bleue. Que de choses se sont passées les deux dernières années. Après des confinements plus ou moins confinés et plus ou moins solitaires, quelques hauts et bas qui ont donné lieu à de belles solidarités, la moitié de la maison s’est envolée vers de nouveaux horizons. Une fois rejoint⋅es par de nouvelleux colocs, pour prendre le temps de se connaître, de faire collectif, d’affirmer pourquoi nous sommes-là dans cette éco-coloc, nous avons organisé un festival interne à la maison bleue : le Festibleu !

En organisant le festibleu, nous avions plusieurs objectifs : faire connaissance, aller plus loin dans l’engagement social et écologique de la maison, et rencontrer d’autres colocs elles aussi mobilisées. Nous avons passé la semaine du 7 au 14 novembre 2021 ensemble. En y repensant après coup, participer au festibleu a été un moment super important pour souder notre groupe et relancer une dynamique.

Le festibleu a été un moment où nous avons partagé des moments festifs, des temps de bricolage, des jeux, mais aussi des soirées plus sérieuses pour discuter de ce que représente la maison pour nous. Quelques événements qui nous ont marqué⋅es :

Une discussion sur l’accueil

Nous avons beaucoup parlé d’accueil solidaire de personnes en difficulté (personnes migrantes, sans abri, vulnérables ou en galère). Cette question n’est pas totalement nouvelle, on héberge déjà des personnes en galère, surtout ponctuellement pour dépanner, mais on voulait prendre le temps de se poser plus de questions : en plus d’un toit est-ce qu’on fait correctement les choses quand on héberge quelqu’un ? Peut-on aller plus loin, par exemple aider pour des démarches, etc ? Comment plus facilement créer des liens, partager des repas, des soirées, etc ? Comment également accueillir dans de meilleures conditions, à la fois pour nous (répartir la charge de l’accueil), et pour celleux qu’on reçoit ? Devons-nous continuer d’héberger dans des chambres libres ou dans un salon un peu passant ?
Suite à cette discussion, nous avons réaffirmé que l’accueil fait partie intégrante de notre éco-coloc. Pour nous il n’y a pas d’écologie possible sans prendre conscience des enjeux capitalistes qui lient l’exploitation des hommes et de la nature.

Nous avons donc décidé de cloisonner une nouvelle chambre destinée à l’accueil solidaire en utilisant des matériaux locaux et écologiques : terre et paille sur structure bois.
Aujourd’hui, les réseaux dans lesquels nous sommes impliqué⋅es nous donnent largement l’occasion d’héberger des personnes en galère, mais si vous aussi vous souhaitez mettre à disposition des espaces pour des personnes en difficulté dans un cadre un peu plus formalisé, plusieurs assos aident à l’organisation d’hébergements solidaires, et certaines copaines nous ont recommandé l’asso Timmy.

Une discussion sur les loyers justes

Second sujet abordé : la répartition des loyers. On se demande s’il est juste qu’on globalement tous⋅tes le même loyer, alors que nous sommes loins d’avoir les mêmes revenus. Après, dans l’idéal, on ne payerait pas de loyer supérieur aux charges et frais d’entretien de la maison et la mise en location ne constituerait pas une rente pour les propriétaires, et les logements feraient partie d’un commun hors du système marchand, à l’image de ce que propose le réseau de lieux en propriété d’usage (CLIP) ou la foncière Antidote.

Faut-il considérer que chaque chambre a un prix et que chacun⋅e est libre de s’y installer comme iel veut et avec qui iel veut ? Ou à l’inverse, que chaque coloc paye le même loyer, qu’iels partagent une chambre ou pas ? Cette question a de l’importance.

Les années passées, certaines personnes (en couple ou non) ont partagé une chambre ; il y a eu pendant trois ans un dortoir pour accueillir quatre personnes, etc.

Si le loyer est payé par chambre, cela signifie qu’on peut être poussé⋅e à partager sa chambre seulement pour des raisons financières, tandis que les personnes les plus aisées pourraient profiter des meilleures chambres et des meilleures conditions. De plus, à la maison bleue, nous avons beaucoup d’espaces mis en commun : cuisine, garage, l’atelier bricolage, la buanderie, le cowo(r)king, le jardin et autres espaces calmes.

Alors d’une part on s’est dit qu’on souhaite dissocier le choix d’une chambre (et de la partager ou non) des contraintes financières. Ensuite, on s’est dit qu’on aimerait pousser la réflexion un peu plus loin, vers une répartition des loyers qui pourrait tenir compte des revenus. Ça avance lentement depuis novembre. Affaire à suivre.

Travaux & déco

Il était grand temps de faire quelques travaux et de décoration à la maison. D’abord, nous avons renforcé la mezzanine extérieure, construite en bois de récupération il y a cinq ans, et qui en avait bien besoin : ses pieds renforcés pourront tenir encore quelques années.

Ensuite, depuis la présence de moisissures pas cool dans les salles de bain, un tuyau d’évacuation d’air traverse notre cuisine. Nous avons profité d’une matinée fériée pour le décorer. Bienvenue à notre coloc-dragon !

Soirée intercoloc

On a aussi organisé une soirée « intercoloc » où de nombreuses personnes habitant dans des grandes colocs sont venus partager un moment avec nous. Nous avons rencontré des habitant.es de villes voisines (l’Hay les roses, Cachan) mais aussi des ami.es venues d’un peu plus loin (Montreuil, Gagny). Cette soirée a débouché en la constitution d’un réseau intercoloc sur Discord dans lequel nous échangeons à propos de diverses thématiques liées à la vie en grande coloc engagé autour de Paris. Cette dynamique nous a aussi permis de constituer des liens un peu plus fort et d’autres moments inter-coloc ont été organisé chez d’autres.

En plus de tous ces moments plutôt formels, on a passé de superbes soirées toutes différentes (Danse, Film, Pizza, Jeux de société, Tag etc.). C’était spécial de pouvoir passer autant de temps chez soi et d’apprendre à connaître ses nouveaux colocs. A la fin de la semaine, on s’est dit que ça pourrait devenir une tradition. Vivement le festibleu 2022.

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Les cadeaux de Noël de la Maison Bleue https://la-maison-bleue.org/2019/12/11/les-cadeaux-de-noel-de-la-maison-bleue/ Wed, 11 Dec 2019 16:25:49 +0000 https://la-maison-bleue.org/?p=781 Tous les ans, à l’approche des fêtes de fin d’année, qu’on habite à la Maison Bleue ou pas, se pose toujours la question des cadeaux. Ceux qu’on voudrait (peut-être) offrir, mais aussi (surtout?!) ceux qu’on va se voir offrir, qu’on le veuille ou non…
Certain.es ont adopté une stratégie plus radicale qui consiste à ne plus offrir (#fêteconsumériste), et c’est tant mieux ! On peut même en faire un défi à lancer à ses proches pour passer ensemble des moments sobres et joyeux 😉

Pour celleux qui tiennent à mettre un petit quelque chose sous le sapin, petite compilation de cadeaux qu’on a vu se faire à la Maison Bleue.

Les bouillottes-chats de Flo

Il y a quelques temps, Flo a réalisé des patrons dont on se sert à la Maison pour confectionner des bouillottes sèches. Elles sont composées de 2 « poches » : 1 intérieure, remplie de graines de lin, qui va au micro-ondes (ou sur un radiateur) pour être chauffée ; et 1 extérieure, qui fait office de housse pour la première pochette, pour décorer et éviter les brûlures.
Il est aussi possible de faire d’autres animaux, il suffit d’adapter le dessin des patrons.
Sous réserve qu’on sache à peu près se servir d’une machine à coudre, c’est vraiment simple comme bonjour (et c’est une grande novice en couture qui vous le certifie)! Il y a énormément de tutoriels sur internet pour réaliser ses propres bouillottes avec une machine à coudre, vous pouvez en retrouver plusieurs en suivant ce lien.

La pâte de coings de Margaux

C’est avec la recette de la (très chouette) revue culinaire 180° (n°2) que j’ai réalisé ma pâte de coings, très simple 🙂 Cette version est payante mais vous pouvez trouver des centaines de recettes sur internet – le plus important, c’est d’avoir des coings, et beaucoup (beaucoup) de sucre !
En prime, vous pouvez faire du sirop ou de la gelée de coings avec l’eau de cuisson des coings, pour une recette 100% anti-gaspi 🙂

Pâte de coings « made in » Maison Bleue

Les biscuits de Noël d’Astrid

Le Butterbredele
Ingrédients: 500g farine, 250g beurre, 250g sucre, 1 paquet de sucre vanillé, 2 œufs + des jaunes d’œufs pour dorer
Recette:
– Mélanger le beurre, le sucre, les œufs et le sucre vanillé afin d’obtenir un mélange blanchâtre;
– Ajouter la farine. Laisser reposer au moins 3h au frais (une nuit c’est mieux !);
– Étaler la pâte, découper à l’emporte-pièce, dorer au jaune d’œuf;
– Faire cuire 10 min à 200° (mais bien surveiller la cuisson !).

Et avec les blancs d’œufs, faites des financiers sans beurre! Vous pouvez retrouver la recette en écoutant Astrid dans le podcast sur le frigo d’hiver!

Les déco de Noël home made de Flore

Pour éviter d’acheter guirlandes et sapin, il est aussi possible de fabriquer soi-même ses décorations en récupérant du matériel autour de vous.
Cet article de 18h39 propose des tas de tutoriels très simples à réaliser pour faire rayonner votre maison sans acheter 🙂

Et quand on a des proches qui ne peuvent pas s’empêcher d’offrir malgré des protestations vigoureuses entamées de longue date, une bonne idée soufflée par Astrid consiste à demander des choses à partager (à la Maison, au bureau, pour une soirée entre ami.es…) : de la nourriture (une meule de comté, par exemple <3), du thé, des tablettes de chocolat équitables, des jeux de société… ça déculpabilise et ça fait plaisir 😀

Joyeuses fêtes de fin d’année responsables !

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Notre vie à la Maison Bleue https://la-maison-bleue.org/2019/08/10/notre-vie-a-la-maison-bleue/ Sat, 10 Aug 2019 16:19:09 +0000 https://la-maison-bleue.org/?p=731

Cela fait plus de 4 ans que nous vivons ensemble, à la Maison Bleue, il est temps de faire un point d’étape sur notre mode de vie ! Quand beaucoup y voient une démarche écolo, nous vivons surtout une expérience sociale et des moments de vie extraordinaire…

Petite historique pour toi qui nous découvres 

L’idée de vivre collectivement et écologiquement prend source dans un mouvement : le WARN!. Au début de l’année 2015, deux jeunes actifs dans cette structure se demandent comment ils pourraient aller plus loin dans leur action personnelle, comment ils pourraient mutualiser leurs efforts et créer un lieu d’idéaux et de liberté collective. Le projet est lancé, les futurs-es colocs se rencontrent, la maison est trouvée (non sans peine) et c’est parti !

Crémaillère – Juin 2015

Au début, nous sommes 8 et louons 3 appartements dans un immeuble de 5 appartements. C’est l’année pionnière, celle où nous mettons des fondamentaux de vie en place et apprenons à nous connaître. Les premiers mois vont très vite ! Le compost, check, les poules aussi, les cloisons en récups sont construites pour créer des chambres, le spot des courses bio à 1min de la maison et les premiers câlins bien sûr 🙂

En octobre de cette année, nous récupérons le 4e appartement au rez-de-jardin et 3 nouvelles personnes se joignent à nous. Nous resterons 11 pendant 2 ans, jusqu’à janvier 2017 où le dernier appartement se libère. À partir de cette date, nous sommes 14 vivant dans 5 appartements pour un total de 300m2. Au poil !

Alors, comment ça fait de vivre à autant dans un espace assez restreint tout en inventant un mode de vie sobre et joyeux ? Commençons par la base, l’autogestion

 

Les collocs – Octobre 2015

L’auto gestion au quotidien

Si vous questionnez internet, vous trouvez cette définition : “la gestion par toutes et tous des affaires qui les concernent et de l’ensemble des décisions qui régissent leur vie”.
Donc pas de “chef-fe”, normal. Mais aussi pas de planning, pas de tâches à réaliser à un moment T, pas de tour d’astreinte. Nous sommes libres de réaliser ce qui doit l’être dans la maison en fonction du temps dont on dispose, de nos envies et de nos compétences.

C’est donc une forme d’anarchie* et voici comment ça fonctionne :

  • Nous nous réunissons tous les mois pour faire le point sur les affaires de la maison. Chacun-e est libre de faire remonter ce qu’il/elle souhaite. Nous parlons aussi bien des fournitures, que des activités à réaliser, des finances, etc… . À la fin de ces réunions, nous prenons des décisions collectives sur ce qui doit être fait ou non (Au passage, Le CR des réunions et les autres documents sont hébergés sur Nextcloud, un outil libre)
  • Une fois ces réunions terminées, soit certaines personnes se sont engagées à faire une tâche soit la tâche est laissée au centre pour que quelqu’un s’en empare.
  • Enfin, nous avons une botte secrète pour savoir ce qui doit être fait : un “chat” en ligne. Étant donné nos activités parisiennes, il est essentiel pour nous de rester connecté-e-s à la maison grâce à ce “chat”. Divisé par canal, il nous permet de faire avancer les sujets en dehors des réunions.

*L’anarchie désigne l’état d’un milieu social sans gouvernement, la situation d’une société où il n’existe pas de chef, pas d’autorité unique, autrement dit où chaque sujet ne peut prétendre à un pouvoir sur l’autre.

Une tablée post-réunion

La tableau des présents-es à la maison

Construction d’une chambre

Prenons l’exemple des tâches ménagères pour illustrer : la plupart du temps, chacun-e donne de son temps pour réaliser une tâche ménagère. Dans ce principe, certains-es en font clairement plus que d’autres, mais comme il y a beaucoup d’autres choses à faire que le ménage, le temps passé dans la maison peut s’équilibrer en partie. Vous l’aurez compris, la gestion de la maison ne se fait pas de manière égalitaire. Nous basons notre principe de vie sur l’équité.

L’équité comme partage

Toujours sur les internets, on trouve cela : “une juste mesure, un équilibre, qui permet de rendre acceptable une forme d’inégalité lorsque l’égalité ne serait pas acceptable.”
Dans notre cas cela donne : je passe beaucoup de temps à m’occuper du jardin, mais pas de la vaisselle. Je ne vais jamais faire les courses, mais je donne plus d’argent au pot commun. Je ne fais rien pendant 1 mois parce que je suis occupé-e, mais je m’investis à fond le mois d’après. Voici la manière dont se gère notre vie.

Y a t-il des passagers clandestins ? Non, car nous ne comptons pas ce que nous faisons et nous ne nous intéressons pas à ce que les autres ne font pas. Seul compte le ressenti de chacun-e par rapport aux tâches qu’il/elle a réalisé. Si tout le monde se sent bien avec ce qu’il/elle fait et que personne n’a le sentiment d’être dans une position de profiter au détriment des autres, c’est que tout va bien

Vous ne vous prenez jamais la tête ? Alors oui, mais non. On ne se crie pas dessus, on règle nos problèmes en réunion ou sur le chat commun. Si quelqu’un considère avoir trop fait une tâche ( arroser les plantes, passer le balais, ranger une pièce..) il/elle le dit et nous trouvons une solution pour qu’il/elle n’ait plus à le faire autant.

Et ça marche ? Sur beaucoup de points, moins sur d’autres. Tout dépend du contexte, de la tolérance de chacun-e à certains états ou activités de la maison, de notre présence, etc… Ce qui est sûr, c’est que l’on ne part pas au conflit, on essaye au mieux de traiter toutes les frustrations .

Les 2 ans de la Maison – Déclaration d’autonomie !

Ainsi, certaines personnes sont plus actives que d’autres dans la maison, c’est sûr. Mais cette activité est conjoncturelle, ce ne sont jamais les mêmes personnes toute l’année et si elle est mal vécue, on en discute. Et l’argent dans tout ça ?

La vie à prix libre

Nous fonctionnons en partie à prix libre, c’est à dire que chacun-e met ce qu’il/elle veut au pot, et en partie en répartition égalitaire. Mis bout à bout, cela ne représente pas d’immenses sommes. C’est la richesse de vivre à 14 que de ne pas dépenser beaucoup par mois : tout est divisé !

Ce que nous payons à parts égales :

  • Le loyer : 420€/personne, peu importe la taille ou la forme de la chambre. Cela comprend internet, eau et électricité.
  • Les assurances
  • Certains gros achats ou réparations

Ce que nous payons à prix libre :

  • La nourriture et les consommables
  • Les fournitures (en fonction du prix) comprenant aussi les animaux (poules et chat)
  • Les taxes d’habitations (les moins riches mettent moins globalement).

Deux outils pour nous aider à gérer:

  • La cagnotte : dans laquelle chacun-e peut déposer et prendre de l’argent. Quand vous n’êtes pas à la maison pour faire les courses, vous laissez de l’argent dedans et quand vous faites trop les courses, vous prenez cet argent. Si la cagnotte est vide, vous rappelez le groupe qu’il faut la remplir. Simple 😉
  • Ze-Coloc : un site qui permet de poser nos dépenses et auto-équilibrer les comptes sans nous obliger à se faire des virements tout le temps.

On a tenté l’autonomie alimentaire, en vain 🙂

Voilà pour l’argent. Croyez-le ou non, ce n’est pas la partie la plus délicate à gérer dans notre groupe ! Nous en avons longuement discuté évidemment, et le système du prix libre est apparu comme le moyen créant l’atmosphère la plus détendue. Nous posons cependant régulièrement la question “qui estime avoir dépensé trop d’argent ce mois-ci ?” lors de nos réunions mensuelles. Et alors, quid des biens à l’intérieur ? On partage tout et on se met tout nu c’est ça ?!

Mutualisation des biens

Non, pas autant. Mais oui, on partage, parce que c’est sympa 🙂 Imaginez déjà l’organisation de l’espace :

Le rez-de-jardin : 1 garage collectif, avec des outils mis en commun, 1 coworking/buanderie/salle de vie, avec pleiiin d’objets en commun et 1 chambre d’intimité, reliée à un dortoir plus haut.

Le rez-de-chaussé : 1 chambre individuelle, 1 chambre d’ami-e-s, 1 grand/salon cuisine et une entrée dans le jardin. Ici, même constat : on a du mal à savoir à qui appartient quoi parfois… 🙂 Chaque coloc a mis en commun ses meubles, ses affaires. Depuis que des personnes sont parties de la maison sans reprendre certaines de leurs affaires, elles sont tombées dans le bien commun.

Schéma de la maison bleue

Un premier étage : 2 chambres d’origine occupées par 2 personnes, 3 chambres construites dont 1 chambre faite sur l’ancienne cuisine (rappelez-vous, nous louons 5 appartements, tous indépendants à l’origine). Ici, il n’y a que la salle de bain que l’on mutualise. Tout ce qui se trouve dans les chambres est privé.

Un second étage composé de 2 appartements : 3 chambres dans l’un, dont 2 construites et 1 mezzanine + un espace de vie commun, où l’on mutualise des rangements, et une douche qui sert à 8 personnes. En face, un autre appartement avec 1 chambre construite et 1 dortoir de 4 personnes. Ici, chacun-e a une place dans la penderie commune, mais l’espace est largement mutualisé…

Ce n’est pas clair ? Tant pis 🙂 Retenez que oui, nous mutualisons beaucoup, voire faisons dons de nos biens à la communauté, mais bien sûr, c’est libre à chacun-e, il n’y a aucune règles à ce sujet. Autre fait non anecdotique : nous récupérons beaucoup d’objets, meubles ou matériaux. Que ce soit de la rue, des amis-es ou des événements, la maison en regorge…!

L’atelier bois en action pour créer et modeler la récup

Bon, on a fait le tour ? À ce stade, vous êtes en train de rêver ou vivre un enfer en nous lisant ! Nous sommes conscient-e-s du caractère extrême de certaines méthodes. Mais croyez-le ou non, certains-nes sont allé-e-s beaucoup plus loin dans le vivre collectif… Ce qu’il faut retenir, c’est les 2 valeurs socles qui nous animent tous : la responsabilité et la confiance.

Responsabilité et Confiance

Vous ne pouvez pas imaginer vivre dans ce lieu sans être responsable. Cela veut dire faire attention à l’autre, finir ce que l’on commence, ne pas laisser une chose ou une autre pourrir, aller de l’avant pour construire, développer… En somme, nous sommes tous pro-actifs-ves, autant que faire se peut et à l’écoute du besoin des autres. Sans cette notion de responsabilité, il n’y a pas de vivre ensemble serein.

Vous ne pouvez pas non plus vivre en communauté sans faire confiance ! Imaginez si nous devions nous méfier des uns-es et des autres… Le coeur de notre vie collective est de faire en sorte que chacun-e se sente bien à la maison et nous sommes toutes et tous responsable de cette atmosphère bienveillante, sereine et joyeuse. Nous nous faisons confiance mutuellement pour garantir ce cadre de vie collective.

Petit repas entre amis 🙂

Voilà, vous savez tout. Nous fonctionnons comme ça aujourd’hui, mais ce n’est pas gravé dans le marbre. Il nous a fallu de l’adaptation, nous avons testé, arrêté, recommencé, ignoré, poussé.. Bref, ce n’est pas un modèle tout fait, il se vit et se construit avec celles et ceux qui le font vivre. Demain, avec de nouvelles personnes, une nouvelle organisation. Et c’est ça qui est le plus merveilleux dans ce lieu !

Pour discuter de tout ça avec nous : contact@la-maison-bleue.org et pour voir plus d’actus ou de photos : facebook.com/lamaisonbleueblr

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Notre réponse à vos commentaires ! https://la-maison-bleue.org/2019/05/11/notre-reponse-a-vos-commentaires/ Sat, 11 May 2019 07:25:42 +0000 https://la-maison-bleue.org/?p=714 Nous avons été heureux de découvrir cette vidéo de Brut. Nature Fr dont l’équipe est venue nous rencontrer cette année. Cette super vidéo à déchaîné les passions ! Entre bienveillance, jugements rapides ou sexisme apparent, nous avons été aussi amusé que choqué. Alors, on a décidé de répondre aux meilleurs 🙂

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La Maison Bleue se met au vert ! https://la-maison-bleue.org/2019/03/23/la-maison-bleue-se-met-au-vert/ Sat, 23 Mar 2019 07:43:42 +0000 https://la-maison-bleue.org/blog/?p=701

Au vert ! Au vert !

Après presque 4 ans passés das notre chez-vous, un certains nombre d’habitants souhaitons nous installer loin de Paris pour partager une vie dans un habitat collectif rural.

Nous cherchons un terrain habitable qui nous permette de nous installer, et également de développer des activités créatrices de lien social et/ou bienfaitrices pour l’environnement.
Nous souhaitons nous intégrer à un territoire pour participer à son dynamisme et à son autonomie.

Nos ambitions pour le Hameau Bleu s’articulent et convergent autour de six valeurs fondamentales :

Habiter ensemble en communauté

Bâtir la résilience

Un lieu pour se sentir bien avec soi et avec le monde

Expérimenter

Vivre solidaire

Agir sur le monde

La team gagnante

Notre groupe s’est consolidé à travers la confiance et la bienveillance qui se sont installées au fur et à mesure de nos expériences de vie commune. Outre l’aspect collectif, nous apportons une attention particulière à l’individu.

Toujours à l’écoute des besoins et des envies des personnes, nous avons établi un mode de gouvernance basé sur les principes de la démocratie participative qui permet à tous.tes de s’exprimer librement.

Nous cherchons :

Un lieu ouvert et accessible
  • Vivre à côté d’un bourg où nous pourrions trouver voire développer quelques commerces et services de base.
  • A 50 min maximum en transport d’Angers / Tours / le Mans / Nantes
Un lieu à notre mesure
  • 4 hectares avec possibilité d’acheter des d’hectares supplémentaires.
  • 1 ou des espace(s) déjà habitable(s) de 300m² minimum Une partie logement devra être viable pour accueillir dès l’achat les premiers résidents. L’autre partie du bâti, s’il existe, pourra être rénové et rendu habitable dans un second temps.
  • La possibilité de construire quelques habitats légers
Un lieu au budget collectif
  • Un modèle juridique de type SCI ou Coopérative d’habitants
  • Un budget maximal de 500 000 € comprenant l’achat du terrain et les travaux de rénovation de base.

Si vous connaissez un lieu, des personnes, des mairies ou tout autre chose qui correspond à ces critères, de près ou de loin, nous sommes preneurs !

Contactez-nous à hameaubleu@protonmail.com

Merci !

 

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La Maison Bleue en chiffres https://la-maison-bleue.org/2019/03/19/la-maison-bleue-en-chiffres/ Tue, 19 Mar 2019 13:25:37 +0000 https://la-maison-bleue.org/blog/?p=680

Vous qui nous suivez ou nous découvrez,
voici une présentation de la Maison Bleue en chiffre comme on n’en fait plus !

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Portrait #7 – Margaux, raconte nous tout ! https://la-maison-bleue.org/2019/01/26/portrait-7-margaux-raconte-nous-tout/ Sat, 26 Jan 2019 11:51:32 +0000 https://la-maison-bleue.org/blog/?p=658

Nom : Margaux
Activité actuelle : responsable d’exploitation du Château de Nanterre (ETIC)
Caractéristiques singulières : fan de logigramme et de tout ce qui se joue à base de petits carreaux
Phrase fétiche : y en a marre

Margaux nous raconte son aventure de vie !

par Edouard

Les liens utiles cités dans le témoignage :

Service Civique : www.service-civique.gouv.fr

COY 11 : coy11.org

We are Ready Now ! : wearereadynow.net

Les collocs de la Maison Bleue réunit autour d’un événement de désobéissance civile

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Les portes ouvertes de la Maison Bleue https://la-maison-bleue.org/2019/01/01/les-portes-ouvertes-de-la-maison-bleue/ Tue, 01 Jan 2019 15:28:05 +0000 https://la-maison-bleue.org/blog/?p=645

Bonne année à la Maison Bleue !

Pour commencer l’année en beauté, nous vous invitons à nous rendre visite chez-nous pour échanger sur notre mode de vie et vous faire découvrir les dessous de la maison 😉

Samedi 5 janv de 15h à 19h : découverte de la maison et discussion sur le mode de vie

Dimanche 6 janvier de 14h à 19h : les ateliers du bourg ! Au programme, un atelier bois animé par Florence l’après-midi,  un atelier massage animé par Montsé, un atelier réparation de vélo et tout autre idées que vous avez en tête !

 

Chez qui ?!

La Maison Bleue est un laboratoire de vie qui regroupe 14 colocataires dans une maison à Bourg-La-Reine, dans le sud de Paris. L’objectif est à la fois de réduire notre empreinte écologique globale (énergie, déchets, alimentation…) et de trouver un équilibre bienveillant pour vivre ensemble. Nous sommes une colocation en transition, de celle qui vit et qui se co-créée au quotidien. Notre Maison est ouverte à toutes et à tous, des plus engagé.e.s aux personnes simplement curieuses. Il suffit d’avoir envie de se glisser dans la peau d’une exploratrice ou d’un explorateur de solutions optimistes pour l’avenir…! Plus d’infos sur cette page.

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